Quand on lit un livre, parfois on aime. Et on le dit. Mais quand on n'aime pas, on le dit aussi. Du coup, une chornique, c'est un peu comme une boîte de chocolats, tu ne sais pas vraiment sur quoi tu vas tomber. Du coup, on a fait deux chroniques sur des livres qu'on a bien aimé mais chaque année, on se fait un petit plaisir, celui de rappeler les bouquins tout moisis. Pour vous rappeler les bouquins moyens, passablement quelconques voire carrément à chier qui ont pu se trouver sur notre route.

Hier était le bilan BD, autant faire le grand écart tout de suite et sortir une BD pas forcément mauvaise mais dont le scénario est inabouti voire complètement foireux alors que les dessins sont plutôt réussis. Bref, niveau BD, Coeur Glacé, je dis non. Et je termine avec mes lectures foireuses puisque je ne vous recommande pas L'Amour dure trois ans de Frédéric Beigbeder. Là, pour le coup, vous voulez une vraie lecture naze, vous l'avez.

Ensuite, la miss a une tripotée de bouquins tout pourris. Notez que je lis quand même plus de trucs de qualité. Je dis ça, je ne dis rien, je signale. Comme ça. Discrètement. La miss lit des trucs pourris. Hé ouais. Genre Mort d'une drag-queen. Rien que le titre est moisi. Bon, il faut préciser qu'elle n'a pas choisi le livre qui est le 3è d'une série. Donc quand tu n'as pas lu les deux premiers. Alors avec une intrigue téléphonée, non, là, non, vraiment pas. Qui aurait cru que Michael Connelly se retrouverait dans le worst of ? Avec Darling Lilly, il met en scène un mec très intelligent qui se fait avoir comme une bleusaille. Du coup, pas crédible. Donc on oublie.

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Dans la série littérature francophone, on retrouve avec plaisir Marie Darrieussecq avec Il faut beaucoup aimer les hommes qui livre un bouquin caricatural servi par un écriture hachée. A chier, donc. Fatou Diomé quant à elle, devrait plutôt selon la miss consulter un psy plutôt que d'écrire des livres parce que son héroïne est passablement pénible dans Impossible de grandir. Enfin, Marie le Gall a déjà écrit des bons livres mais Au bord des grèves n'est pas de ceux-là, la faute à une héroïne à laquelle on ne s'attache pas.

Dernière fournée de livres à éviter. Pourquoi j'ai mangé mon père de Roy Lewis est un roman dont la miss ne relève pas l'intérêt et n'a pas souri alors qu'il s'annonçait drôle et ironique. Aux frontières de la soif offre une occasion à Kettly Mars d'écrire un bouquin dérangeant et sordide. Enfin Minh Tran Huy est comparée à... accrochez-vous, Grégoire Delacourt pour un livre, La double vie d'Anna Song, qui aurait pu être super bien et en fait, non, raté, rien, que dalle, le vide.