Miss Alfie, croqueuse de livres... & Compagnie !

Carrousel
vendredi 27 mars 2020

Un salon - Verso

Salon

Ils ont soupé tous les deux, sans les enfants. Pendant qu’on leur servait les plats, une bonne est venue ranimer le feu dans le salon et préparer le plateau pour la soirée, petite main efficace et invisible.

Il frissonne, malgré la flambée. Il a lu il y a peu que certains bâtiments s’équipent d’un système qui s’appelle le chauffage central. Il aimerait bien pouvoir faire de même ici, comme il aimerait pouvoir mettre l’électricité pour ne plus avoir à supporter l’odeur des bougies qui brûlent. Mais comme pour tout, c’est une question d’argent.

Comme d’habitude, il s’est servi un whisky pour terminer le repas. Dans le second flacon sur la table basse, il observe le porto qu’il servira à Flora. Lorsqu’ils soupent tous les deux, elle fait toujours un détour par leurs chambres entre la fin du repas et le moment où ils se retrouvent au salon. Il regarde le liquide pourpre qui scintille à la lumière du feu dans son flacon.

Cet après-midi, il a revu le banquier. Celui-ci est pessimiste : malgré leurs efforts, l’entreprise qu’il a monté avec son frère peine à trouver son équilibre. Deux grosses tempêtes à l’automne ont retardé des livraisons d’Inde, quelques clients ont réclamé des dédommagements qu’ils ont du mal à accorder… Tout cela ne serait rien s’il n’y avait pas eu en plus les vols répétés opérés par leur neveu pour entretenir une maîtresse et sa passion du jeu…
Il s’interroge. Comment continuer à entretenir cette maison ? Comment continuer à faire face à leur train de vie ? Ne faudrait-il pas la vendre plutôt que la quitter de force s’ils font faillite ? Il n’en a pas parlé à Flora, mais il a apporté la maison familiale comme garantie auprès de la banque pour un nouvel emprunt…

A l’étage, il entend sa femme qui sort de la chambre des filles. Il peut suivre ses pas dans le couloirs. La voilà qui arrive sur le pallier. Face à elle, il voit l’aile dans laquelle ils logent tous les deux, deux chambres contiguës qui communiquent par une petite porte installée par ses aïeuls.
S’ils doivent quitter la maison, il aimerait trouver un appartement en ville. Certes, ce serait moins spacieux et plus bruyant que leur vaste maison en bordure de champs, mais ce serait tellement plus pratique pour lui. Il veillera dans ce cas à ce qu’il n’y ait qu’une chambre conjugale : à quoi bon avoir deux pièces puisqu’il ne dort jamais dans la sienne et rejoint Flora chaque soir dans sa chambre ?!
Les chaussures de Flora claquent sur le marbre de l’escalier. Tranquillement, il verse à son épouse un verre de Porto.

Comme d’habitude, dans quelques minutes, elle entrera dans le salon, s’installera dans le fauteuil à droite de la table basse et ouvrira son livre en cours.
Comme d’habitude, il la regardera jouer avec une mèche de cheveux qu’elle enroulera autour de son doigt tout en se mordant la lèvre.
Comme d’habitude, elle finira par lever les yeux de son livre, lui tirera la langue en l’exhortant à s’intéresser à son journal.
Comme d’habitude, ils trinqueront en riant comme deux gamins amoureux.

Texte © Miss Alfie 2020.

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mardi 24 mars 2020

Un salon - Recto

C’était un lundi d’hiver, un matin qui avait la blancheur de ces jours de brouillard au cours desquels le soleil tente de percer. Le conservateur en chef m’avait remis les clés du lieu une heure plus tôt ; et je m’étais empressée de venir voir cet endroit qui allait devenir mon obsession.

La porte d’entrée, en bois massif, me semblait encore en bon état. Elle serait à poncer et à repeindre, mais nous devrions pouvoir la garder. La serrure fonctionnait à la perfection. Ma grosse clé l’ouvrit sans un grincement.

Rapidement, je parcouru le hall et le grand escalier des yeux. J’y reviendrai plus tard.
Sur ma gauche, une double porte menait au salon. Je connaissais la disposition des lieux par cœur tant j’avais étudié les plans, gravures et photos que nous avions déjà rassemblé. A droite, un couloir menait à la salle à manger d’apparat. Dans un renfoncement, derrière l’escalier, une porte permettait d’accéder à l’entresol, à la cuisine et à l’univers des domestiques.

J’entrais dans le salon. Un spectacle totalement différent de l’image que je m’étais faite de la pièce m’attendais. Les années d’abandon avaient laissé des marques qu’il me revenait d’effacer.

Au fond de la pièce, deux grandes portes-fenêtres ouvraient sur le parc. Je peinais à les ouvrir pour replier les volets en bois et laisser la lumière pénétrer la pièce. Les menuiseries seraient à vérifier et quelques carreaux à remplacer.
Un arbre s’était installé en plein milieu de la terrasse qui longeait la maison, et son ombre se projetait dans la pièce.

Je fus surprise de trouver un peu de mobilier dans cette pièce : deux vieux fauteuils, une paire de chaises en paille sur lesquelles je ne cherchais pas à m’asseoir. La maison semblait avoir été abandonnée précipitamment. Sur le linteau de la cheminée, je découvris un vieux flacon avec un reste de liquide ambré et deux verres.

Au sol, je chassais du pied quelques feuilles arrivées là je ne sais comment et découvrir le parquet. Une bonne couche de poussière l’enveloppait, et l’humidité l’avait probablement fragilisé.
Au plafond, la peinture s’écaillait. Dans l’angle opposé, je vis que la corniche s’était en partie détachée. Un lustre pendait encore, terni par les ans. Mais la restauration serait peut-être moins compliquée que prévu avec ces petits indices que je trouvais sur mon chemin.
Aux murs, les tapisseries se détachaient partiellement. Deux grands miroirs encadraient la cheminée. J’y vis mon reflet piquetés de points noirs. 

Mes recherches m’avait permis de conclure que cette pièce était principalement destinée à la vie familiale du Marquis qui fit construire la maison. On s’y retrouvait en journée pour converser, jouer, broder ou peindre, ainsi que le soir, après le souper pris en famille. Un autre salon jouxtait la salle à manger d’apparat pour les soirs de réception.
Il se dégageait de ce lieu une douceur et une sérénité qui me faisaient aisément comprendre pourquoi il était devenu l’espace d’intimité des occupants des lieux. 

Je fis quelques photos, annotais mes croquis et ressortis en tirant la double-porte. J’aurai tout le temps de revenir plus tard explorer ce salon. Il me fallait découvrir les autres secrets de cette vieille bâtisse.

salon

Texte © Miss Alfie 2020.

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dimanche 22 mars 2020

Grand Café Martinique - Raphaël Confiant

Grand Café Martinique

Début du 18e siècle. Gabriel-Mathieu d'Erchigny de Clieu, orphelin de père, décide de prendre la route des Antilles et y fait fortune comme planteur. Quelques années plus tard, il revient en France pour réussir à acquérir un ou plusieurs plans de café. Son nouveau projet : développer la culture des caféiers à la Martinique.

Une nouvelle fois, Raphaël Confiant s'inspire de personnages réels pour nous conter un bout de l'Histoire des Antilles. Si dans les deux romans que j'ai déjà lu de lui, il parle essentiellement de personnes d'origine antillaise, il vient ici nous raconter l'histoire du Français qui avait élu domicile à la Martinique et qui importa le premier plant de café sur l'île.

La première moitié du roman permet de positionner le contexte et de raconter l'installation de de Clieu à la Martinique, quand la seconde se consacre essentiellement à la traversée pendant laquelle de Clieu veilla sur ses plans de café. Le tout est émaillé de récits de type contes qui racontent l'histoire du café, de sa découverte à sa consommation actuelle, d'extraits du carnet de voyage de de Clieu (véridiques ou non, je n'ai pas vérifié !) et de citations d'ouvrages de l'époque (là encore, j'y crois, je n'ai pas fait la vérification !).

Si le style de Confiant est une fois de plus superbe, tout en poésie et en retenu, s'inspirant de l'époque pour nous offrir une langue maîtrisée, j'avoue avoir peiné sur la seconde partie du roman. J'ai trouvé des longueurs à cette traversée, probablement longue en effet, mais j'aurai aimé que l'auteur aille plus vite sur cette phase pour m'expliquer un peu plus comment de Clieu réussit ensuite à se développer et à faire de la Martinique un réel producteur de café... Mais probablement n'était-ce pas le choix de l'auteur !

Un roman à réserver aux amateurs de café et d'explorations navales !

Texte © Miss Alfie 2020.
Couvertures : Grand Café Martinique, Raphaël Confiant, éditions Mercure de France, 2019, 320 pages.

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vendredi 20 mars 2020

La course à reculons

Il y a bien longtemps, dans une autre vie, j'écrivais. Il subsiste ici une catégorie pleine de poussière, les scribouillages amateurs, que j'ai décidé de faire revivre à l'occasion de cette période particulière que nous traversons. Je vais donc vous proposer de temps en temps quelques textes que j'ai écris, notamment dans le cadre d'un atelier d'écriture que j'ai récemment rejoint. N'hésitez pas à commenter, à me dire ce que vous en pensez, ça m'aidera à progresser !

Et puisque nous sommes contraints de rester chez nous, je vous propose de découvrir un nouveau sport...

Source: Externe

La course à reculons (appelée CAR dans le jargon sportif) est un sport d’inspiration militaire dont les premières mentions remontent au 16e siècle. Inspirée des retraites observées sur les champs de bataille, la CAR a vu ses règles s’officialiser à partir du 17e siècle.

La fédération française de course à reculons (FFCAR) s’est constituée en 1890. C’est l’une des plus anciennes fédérations sportives françaises. Elle est affiliée à la FICAR dont l’existence remonte à peu près à la même époque.
Fédérations nationales et internationale travaillent régulièrement ensemble pour faire évoluer les règles de ce sport et l’adapter aux évolutions sociétales et technologiques.

La CAR est à la fois un sport individuel et un sport d’équipe qui demande endurance, équilibre et anticipation.
Son principe est simple : les concurrents s’alignent dos à la ligne de départ. Ils doivent parcourir la distance la plus longue possible sans tomber, dans la limite de la catégorie dans laquelle ils concourent. Le vainqueur est le premier à passer la ligne d’arrivée. Si tous les concurrents chutent avant la ligne finale, le classement est établi en fonction de la distance parcourue.
Il existe trois catégories de courses : 500 mètres, 1 200 mètres et 2 000 mètres. La course se pratique la plupart du temps en individuel, mais des relais peuvent être organisés par équipe en 1 200 mètres.

Initialement réservée aux militaires, la pratique de la CAR a longtemps été exclusivement masculine. Au début du 19e siècle, elle a été élargie à toute personne détenant le droit de vote.
La condition de sexe n’ayant pas été codifiée à l’origine, des militantes féministes ont profité de cette faille juridique pour s’inscrire à des compétitions dès que les premières femmes ont obtenu le droit de vote.

De nos jours, la CAR est un sport mixte, bien qu’un classement féminin et un classement masculin existent pour différencier les performances des athlètes. Une récente étude a toutefois montré que les femmes présentent des résultats de niveau équivalent à ceux des hommes, et une évolution du mode de classement pourrait intervenir dans les prochaines années.

De ses origines militaires, la CAR a également conservé l’uniforme. Chaque concurrent doit arborer une tenue conforme au règlement qui précise les trois pièces indispensables : un pantalon à pli, une veste à double boutonnage doré et un képi.
La tradition veut que des étoiles soient brodées sur les manches des vestes en référence aux victoires remportées par leur propriétaire.
L’uniforme fait l’objet d’une vérification avant l’entrée en piste des concurrents. Les juges portent notamment une attention toute particulière à la qualité du pli du pantalon et au lustrage des boutons dorés. Tout manquement à l’étiquette peut entraîner une disqualification, voire une interdiction de concourir pouvant aller jusqu’à plusieurs années.

En compétition officielle, la CAR se pratique à pied ou à cheval. Au tout début du 20e siècle, la FICAR avait également autorisé l’utilisation de draisiennes, mais le nombre d’accidents constatés au cours des premières compétitions officielles a amené les organisateurs à supprimer cette variante.

Récemment, on a vu apparaître des compétitions de CAR en sac.
La FICAR a publié récemment un communiqué pour faire savoir qu’elle ne saurait cautionner ce genre de pratique. Les spécialistes s’accordent à reconnaître que la pratique de la CAR en sac se révèle souvent dangereuse (plusieurs cas d’accidents mortels ont été recensés).

Chaque année, la FFCAR organise un championnat en 15 courses. Une compétition internationale, sous l’égide de la FICAR, a lieu tous les deux ans, le CICAR.
Une délégation de représentants des fédérations nationales et de la FICAR a été reçue l’an dernier auprès du comité organisateur des jeux olympiques pour défendre ce sport et demander son inscription aux prochains jeux d’été, mettant en avant l’aspect non professionnel de tous ses licenciés. Toutefois, la CAR ne devrait pas être présentée aux prochains jeux olympiques. La FFCAR envisage néanmoins d’organiser des démonstrations en marge des jeux de 2024 à Paris.

 

Parmi les figures légendaires de la CAR, on peut citer John Watt, le britannique le plus titré de l’histoire de la CAR.

John Watt s’initia à la pratique de la course à reculons pendant la seconde guerre mondiale : envoyé sur le front africain comme soldat, il développa une dextérité et un équilibre avec de nombreux entraînements dans le sable et sur terrain accidenté. Cette pratique originale lui permit d’atteindre quasiment systématiquement la ligne d’arrivée des courses auxquelles il s’est présenté tout au long de sa carrière de coureur à reculons.

Après avoir connu un milieu essentiellement masculin, John Watt dut faire face à l’arrivée massive des femmes dans ce sport à partir des années 50. À plusieurs reprises, il fut mis en difficulté par quelques célèbres coureuses à reculons. Parmi elle, Germaine Branchu, une Française qui brilla entre 1950 et 1960 lui vola à trois reprises la médaille d’or en 1 200 mètres : « Je ne pensais pas que ces années à marcher sur des chaussures à talons en slalomant entre les jouets de mes enfants me serviraient un jour ! » déclara-t-elle à la presse lors de sa première victoire face à John Watt au CICAR de 1954.

John Watt se présenta jusqu’en 1990 à toutes les courses nationales et internationales. Âgé de 65 ans et venant de subir une intervention de la hanche qui réduisait sa dextérité et son équilibre, il devint juge-arbitre jusqu’à son décès survenu en 2017.
Ses obsèques eurent lieu dans son village natal, à Berwyck-upon-Tyne. Dans ses dernières volontés, John Watt avait précisé qu’il souhaitait être enterré à reculons : on raconte que les pompes funèbres du village passèrent les jours précédents l’inhumation à s’entraîner pour éviter tout accident le jour J.

 

Je tiens à préciser que ce texte a été écrit avant que je ne découvre qu'il y avait vraiment des gens qui pratiquent la course à reculons !

Texte © Miss Alfie 2020.

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jeudi 5 mars 2020

Lectures de février, seconde partie

Comme promis, voici la deuxième partie de la chronique de février, avec trois autres ouvrages lus, dont une série en bande dessinée !

 

Le tremblementLe tremblement, de Chimamanda Ngozi Adichie

Ce petit bouquin rassemble deux nouvelles de l'autrice nigériane Chimamanda Ngozi Adichie : Lundi de la semaine dernière et Le tremblement. C'est la première fois que je lis cette autrice rendue célèbre grâce à Américanah il y a quelques années, mais ce n'est probablement pas la dernière.

J'ai beaucoup aimé son style, sa manière de mettre en scène deux femmes qui traversent une crise intérieure à chaque fois, même si j'ai été frustrée du format : les nouvelles me laissent souvent avec un sentiment d'inachevé, avec la déception de ne pas avoir pu aller plus loin dans la découverte de la psychologie de personnages qui portent en eux un gros potentiel...

Ces deux nouvelles sont extraites du recueil Autour de ton cou paru en 2013 chez Gallimard.

 

Les étoiles s'éteignent à l'aube

Les étoiles s'éteignent à l'aube, de Richard Wagamese

"Quoi ? Tu n'as pas lu ça ?! Mais c'est un bijou !" m'a dit un jour mon dealer de roman. Et de me mettre ce bouquin à la couverture digne des plus beaux camion de la grande époque des DDE ! Après avoir laissé l'ouvrage traîner trop longtemps dans ma PAL, je me suis résolue à l'ouvrir, malgré son sujet dont je me doutais qu'il allait me tirer quelques larmes.

Bien joué Bruno. Une fois de plus, le dealer fait mouche avec un roman qui se passe dans les forêts canadiennes, écrit par un auteur canadien indigène. A chaque page, cette culture indigène transparaît dans le respect de la nature, dans les descriptions des arbres, des cours d'eau, des animaux... Frank, le personnage central du récit, est un jeune homme de seize ans qui va devoir accompagner son père dans ses derniers jours, l'homme ayant choisi de mourir en haut d'une montagne. Leur voyage va être l'occasion pour ces deux hommes d'apprendre à se connaître.

Richard Wagamese livre un roman tout en pudeur, mais d'une justesse captivante. Il réussit en quelques mots, sans fioritures, sans aucun mot inutile, à raconter les liens qui unissent Frank et son père, mais aussi Frank et le vieux qui l'élève.

Une très belle histoire, poignante, qui nous fait voyager et toucher du doigts la culture indigène canadienne.

 

Barracuda

Barracuda, de Jean Dufaux et Jérémy

Voilà un album qui regroupe les 6 volumes de cette histoire de pirates qui sont plus souvent à terre qu'en mer ! Pourtant, l'histoire débute bien sur un bateau, avec l'abordage du vaisseau du capitaine de La Loya par le Barracuda, un bateau de pirates. A leur tête, Blackdog, qui va très vite n'avoir plus qu'un objectif : mettre la main sur un trésor qui rend fou tous ceux qui l'ont vu : le diamant du Kashar. A partir de là, une intrigue riche mais facile à suivre s'installe, mettant en scène des personnages intéressants, et notamment des femmes qui sont loin de n'être que de jolies choses. 

Le dessin est somme toute classique, mais nous plonge avec plaisir dans le monde de la piraterie, dans les îles des Caraïbes et nous entraîne sur des mers mystérieuses.

Au final, Barracuda est une excellente histoire d'aventures pour les amateurs du genre.

 

Les lectures de février s'achèvent donc là. J'espère que vous trouverez de l'inspiration dans les six titres que j'ai évoqué dans ces deux chroniques. Je vous souhaite un joli mois de mars et vous donne rendez-vous dans quelques semaines pour un prochain bilan mensuel de lecture !

 

Texte © Miss Alfie 2020.
Couvertures :
• Le tremblement, Chimamanda Ngozi Adichie, traduit de l'anglais (Nigeria) par Mona de Pracontal, éditions Gallimard, collection Folio 2€, 2019, 86 pages.
Les étoiles s'éteignent à l'aube, Richard Wagamese, traduit de l'anglais (Canada) par Christine Raguet, éditions 10/18, 2017, 312 pages.
Barracuda, Jean Dufaux et Jérémy, éditions Dargaud, 2019, 352 pages.