Et puis pauletteFerdinand vit seule dans sa grande ferme depuis le décès de son épouse et le départ de son fils et de sa famille. Quand il s'arrête à l'improviste chez sa voisine, Marceline, il découvre qu'elle vit dans un logement en très mauvais état. Quelques jours après, Ferdinand y retourne et l'invite à venir occuper l'une des chambre libre de la ferme. De fil en aiguille, les nouveaux colocataires développent une idée...

J'ai déjà lu quelques livres de Barbara Constantine par le passé, et j'avais plutôt apprécié. Écriture facile, histoire gentille, bons sentiments à foison mais avec un fond d'histoire pas si léger que ça, ces romans peuvent être classés dans la rubrique "feel good". Avec un peu plus de recul, de maturité littéraire, de vieillissement aussi, j'avoue que j'ai un regard assez mitigée sur cette dernière lecture.

Alors oui, c'est sympa, ça se lit facilement, ça permet de déposer le cerveau à la première page. Donc si vous cherchez une lecture qui réponde à cet objectif, allez-y. Par contre, si vous voulez une qualité d'écriture, un style, une ambiance, j'avoue que là, vous risquez d'être un peu déçu. On peut néanmoins reconnaître l'intérêt de mixer des sujets de société, parfois complexes et lourds, et les traiter avec un regard qui laisse entrevoir espoir et perspectives positives... Bien qu'elles soient parfois utopistes et peu réalistes !

Bref, je ne disserterai pas sur ce roman. On passe un moment léger et agréable, mais rien qui vienne révolutionner le monde littéraire !

Texte © Miss Alfie 2018.
Couverture : Et puis, Paulette..., Barbara Constantine, éditions Livre de poche, 2013, 288 pages.