Los-Angeles-riverDevenu détective privé, Harry Bosch est contacté par l'épouse de Terry McCaleb qui vient de mourir : elle pense que son mari a été assassiné. Bosch se plonge dans les vieux dossiers de l'ancien du FBI et tombe sur le nom de celui resté dans les mémoire comme "Le Poète". Parallèlement, Rachel Walling est contactée : on l'attend sur une scène de crime, "Le Poète" l'appelle...

Je ne vais pas vous faire des tartines en guise de chronique, parce que j'ai déjà du tout dire et tout écrire sur Michael Connelly et la série des Harry Bosch... J'aime Connelly, c'est l'un des auteurs de polars américains contemporains que je lis en étant quasiment certaine de ne pas être déçue, avec cette sensation de retrouver de vieux amis.

Ici, j'ai retrouvé de très vieux amis, puisque Los Angeles River est en quelque sorte la suite de Le Poète, un des romans de Connelly que j'ai lu il y a quelques années (non, ce n'est pas possible, ça ne date pas déjà de 10 ans... Si ?!!! Diantre...) et dont j'ai gardé un souvenir mémorable. Bien des années plus tard, j'ai retrouvé ce tueur en, je l'avoue, feuilletant quelques chapitres du romans précédent pour me remettre en tête la fin notamment...

Je n'en dirai pas plus sur l'intrigue, si ce n'est que ce roman est bourré de clin d'oeil de Connelly à sa propre oeuvre. Ainsi, Clint Eastwood qui incarne Terry McCaleb dans le film adapté du roman Créance de sang assiste aux obsèques du McCalleb de fiction, Rachel Walling lit le roman Le Poète... Des clins d'oeil qui rappellent combien la frontière est floue dans l'oeuvre de Connelly entre la fiction et la réalité, combien Harry Bosch et ses autres personnages sont devenus des compagnons réels...

Texte © Miss Alfie 2020.
Couverture : Los Angeles River, Michael Connelly, traduit de l'anglais (USA) par Robert Pépin, éditions Points, 2013, 416 pages.