Je m'appelle Lucy Barton

Alors qu'elle est hospitalisée depuis quelques semaines, Lucy Barton a la surprise de voir sa mère venir la visiter pendant quelques jours. Les deux femmes profitent de ce moment particulier pour se confier l'une à l'autre.

J'ai beau avoir attendu quelques jours après la fin de ma lecture pour rédiger cette chronique, je suis bien en peine pour vous donner un avis éclairé et précis sur ce roman car je cherche toujours le sens qu'il veut véhiculer... Probablement, peut-on dire que je suis totalement passée à côté...

Pourtant, l'idée de base du roman est intéressante : une femme issue d'une famille très pauvre, qui a réussi et s'est éloignée de ses parents, renoue avec sa mère à l'occasion d'une maladie. Les deux femmes vont profiter de l'intimité de la chambre d'hôpital et de l'incertitude qui pèse sur la santé de Lucy pour se confier, pour oser se dire, mais parfois toujours à demi-mot, des choses, pour exprimer des sentiments et des émotions.

Mais Lucy Barton ne m'a pas touchée. Il y a dans le style de ce roman une naïveté, une innocence qui dénote face à l'âge de cette femme lorsqu'elle décide de raconter sa vie. Car Lucy Barton est aussi écrivain. Alors elle se dit qu'elle va raconter cette expérience avec sa mère, et nous embarque par la même occasion dans une réflexion sur le métier d'écrivain... Mais là encore, je n'ai pas saisi l'intérêt et me suis demandée au final à plusieurs reprises ce qui pouvait relever de la fiction et ce qui était autobiographique...

Au final, Je m'appelle Lucy Barton m'a fait l'effet d'un puzzle avec ses morceaux mis les uns à côté des autres sans que je comprenne leur logique d'emboîtement.

pro_reader
Une lecture en partenariat avec NetGalley et Fayard, sortie en librairie le 30 août 2017 !

Texte © Miss Alfie 2017.
Couverture : Je m'appelle Lucy Barton, Elizabeth Strout, traduit de l'anglais (USA) par Pierre BRévignon, éditions Fayard, 2017, 208 pages.