TTSBKCOUVL'ancien préféet du Rhône est retrouvé assassiné. Des objet de valeur ont été dérobés dans son appartement et le corps a été retrouvé selon un rituel religieux. Le lieutenant Farel, chef de groupe de la BRB prend l'enquête en main et découvre un vaste réseau qui mêle hommes politiques, mafieux, banquiers et entrepreneurs.

Ce livre, je le tiens comme une sainte bible. Une relique. un objet précieux. Ce livre, je l'ai gagné grâce à Vendredi Lecture. Bon, encore que, pour le coup, je suis un gagnant de la deuxième chance. C'est-à-dire que je dois mon gain à un bras cassé qui a oublié de se signaler. Et puis, pour votre information, Vendredi Lecture, c'est une FORMIDABLE association emmenée par une équipe EXTRAORDINAIRE qui vous permet, en faisant partager votre lecture le vendredi, de gagner des livres ce qui est, c'est évident, VACHEMENT BIEN. Sachez également que j'ai écrit ce paragraphe sous la contrainte, la Miss faisant partie de cette équipe soit-disant extraordinaire alors que bon...

Bien, venons-en au livre. Elle était bien, mon introduction, hein ? Parce qu'en fait, je ne l'ai pas écrite sous la contrainte, hein, c'est pour rire. Hé ouais, la fine équipe de Vendredi Lecture, je la connais plus ou moins en totalité et en fait, elles sont toutes vachement sympathiques, drôles, charmantes, toussa. Je dis "elles sont toutes" parce que je connais que les filles de l'équipe. Alors qu'il y a un mec. Mais lui, je le connais pas. Mais il a l'air sympathique aussi, faut pas croire. Faut pas que je fasse de jaloux, vous comprenez, après, ça va faire des histoires et moi, j'ai pas envie d'être pris à partie, je suis un peu peureux.

Bien, venons-en au livre. Ah oui, tiens, pendant que j'y pense, on est un peu à la ramasse, en ce moment, en termes de chroniques BD. Vous n'êtes pas sans ignorer que je suis le principal pourvoyeur de chroniques BD. Et en ce moment, j'ai enchaîné que des bouquins sans images et que, du coup, j'avais plus grand chose à chroniquer. Mais là, ça y est, j'ai repris un peu la BD et vous aurez sous peu une chronique sur un superbe ouvrage et un diptyque tout aussi sympathique. D'ailleurs, en fonction de la planification des chroniques par la chef, il n'est pas dit qu'une chronique BD soit parue ces derniers jours. Donc voilà, tout rentre dans l'ordre, vous êtes heureux, hein ?

Bien, venons-en au livre. Oh, les langues les plus viles diront que je tourne autour du pot depuis le début de la chronique, que je ne sais pas quoi dire ou, pire, que, comme j'ai utilisé la méthode de lecture Ariane Massenet (la première page, la dernière page et la page 100), je suis bien en difficulté pour vous parler de ce le livre. C'est faux. Du moins, c'est complètement vrai que je suis en difficulté pour vous parler de ce livre. J'aime bien l'équipe de Vendredi Lecture, j'aime bien la BD mais c'est pas pour ces plaisirs que j'en parle. En revanche, c'est faux, j'ai lu ce livre. En plus, la quatrième de couverture était sympa, hein. Mafia, blanchiment, malversations, ça promettait un scénario complexe, riche, puissant. Et en fait, non. Que dalle.

Notez déjà que je l'ai terminé. Non pas qu'il faille du courage mais je voulais savoir où tout ça allait. En fait, le scénario est fort linéaire et progressif. Pas de grosses révélations ou de gros retournement de situation dans le dénouement. A noter même que le dernier chapitre en est même plutôt décevant. Impossible de dire si j'ai aimé ou pas. Ca se lit bien, c'est pas complètement inintéressant, ce n'est pas trop mal écrit (quoique les dialogues soient parfois grotesques) mais ça ne casse pas trois pattes à un canard. Un polar quelconque, en somme.

Texte © Alfie's mec 2013.
Edition présentée : Tortuga's Bank, André Blanc, Editions Jogal Polar, 2013.