JVPPUVCUne quarantaine de phrases que tout un chacun entend plus ou moins tous les jours décortiquées par Philippe Delerm.

Bienvenue dans notre nouvelle rubrique "Les chroniques les plus courtes sont toujours les meilleures" ou quand, en fait, le fait de rédiger une chronique de dix pieds de long ne nous en apprend pas beaucoup plus sur le livre ou alors, ce qui est le cas ici, on sait pas trop comment rédiger une chronique, on se dit qu'on peut être super bref ("Pas qu'en rédigeant des chroniques..." me souffle la Miss en levant les yeux au ciel, je ne sais pas comment je dois le prendre) tout en donnant son avis et en donnant (ou pas) envie de lire le livre tout en ayant conscience que le seul nom de l'auteur est normalement un gage de qualité et/ou de ventes qui ne déçoivent pas. Aussi, je vais laisser la place à ma chronique qui rentre, je vous le rappelle, dans la catégorie "les chroniques les plus courtes sont toujours les meilleures". Vous aurez déjà noté que le pitch est déjà des plus brefs. C'est pour coller au style de la chronique qui, ne l'oubliez pas, sera très courte. Car, en effet, présentement, là, tout de suite, actuellement, vous n'êtes toujours en train de lire que l'introduction. Parce que, comme vous l'avez maintenant compris, l'introduction sera à peine plus longue que le corps de la chronique en lui-même qui, ne l'oublions pas sera des plus brefs. Attention, accrochez-vous, c'est maintenant.

C'est bien.

Merci d'avoir été attentifs à cette chronique qui fut des plus puissantes, des plus intenses de l'histoire des chroniques littéraires amateures puisque, vous ne l'ignorez pas, je ne suis qu'un chroniquer amateur, exploité qui plus outre par la propriétaire du blog qui me tanne pour écrire des chroniques vu que elle, en ce moment, c'est un peu tendu, je vous explique pas pourquoi, on va pas commencer à raconter notre vie, non mais oh, vous vous croyez où. Déjà que je vous fais une chronique super cool parce courte et facile à comprendre à tel point que vous êtes pas obligés de vous prendre la tête avec des mots compliqués tels que fistule, anacoluthe ou piézomètre. Ah, c'est sûr, je pourrais vous expliquer que y'a certains chapitres vachement mieux que d'autres parce qu'on accroche plus à l'opinion de l'auteur mais, ça, vous vous en foutez. J'aurais pu aussi dire que le livre, quoiqu'un peu inégal n'en demeure pas moins facile et rapide à lire et laisse une petite satisfaction d'avoir passé un agréable moment mais c'en était déjà trop pour cette for-mi-da-ble chronique qui, une dernière fois pour ceux qui prendraient le train en marche, rentre dans la brillante catégorie des "chroniques les plus courtes qui sont les meilleures".A ce stade de la note, il me semble important de rendre l'antenne en vous souhaitant une bonne journée tout en vous priant d'agréer, Madame, Mademoiselle, Monsieur, l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Merci à Vendredi Lecture de m'avoir permis de lire ce joli ouvrage.

Texte © Alfie's mec 2012.
Couverture : Je vais passer pour un vieux con..., Philippe Delerm, Éditions Seuil, 2012