MPFPascal Fioretto livre une autobiographie touchante, tant le parcours personnel de l'auteur fut une intense douleur, tour à tour prisonnier d'un congélateur, recueilli par un loup ou marié à une femme. Une vie dramatique.

J'ai hésité à faire un pitch. Et je me suis dit, tant qu'à faire le pitch d'une pastiche d'autobiographie, autant faire un truc ridicule. Et je ne voulais pas bêtement recopier la quatrième de couverture, c'eût été trop facile. Et puis, autant vous le dire, l'article sera court, on ne va pas passer une éternité à parler de ce court roman tout à fait sympathique. Comme tout pastiche, c'est drôle et satirique. C'est drôle parce que les situations sont toutes plus improbables les unes que les autres. C'est drôle pour les running-gags très présents (la folie de la mère ou les dialogues avec sa femme par exemple). Et c'est satirique parce que Pascal Fioretto égratigne en passant tout ce qu'il peut trouver : la chanson française, Canal + et, évidemment, cette manie de vouloir raconter sa vie dans des autobiographies indigestes et souvent inutiles. Moi, Pascal F. n'a pas d'autre vocation que de faire sourire voire rire, donc de faire passer un agréable moment de lecture. A ce titre, la mission est pleinement remplie.

Texte © Alfie's mec 2012
Couverture : Moi, Pascal F., Pascal Fioretto, Editions Chiflet&Cie (2011)